EN
L'Annonciation, extrait de la Vie de la Vierge (détail), v. 1502-1504 (gravure sur bois)
V

Réjouis-toi, Épouse inépousée

D’après Agni Parthene, saint Nectaire d’Égine, vers 1905, chanté en français

4:04

Réjouis-toi, Épouse inépousée vient d’Agni Parthene, une hymne grecque à la Vierge Marie écrite vers 1905 par saint Nectaire d’Égine. La tradition raconte qu’il l’a notée après l’avoir entendue chantée par des anges en rêve. Elle est chantée ici en français.

Ô Vierge Mère Reine, Toison couverte de rosée. Plus élevée que les cieux, plus brillante que le soleil.

Strophe après strophe, une nouvelle image est déposée aux pieds de Marie, et après chacune revient le même refrain : réjouis-toi, Épouse inépousée. C’est le chant le plus jeune de la soirée, à peine plus d’un siècle, et il se tient parmi les chants médiévaux sans la moindre couture : la même dévotion, venue de la même source.

Les paroles

Ô Vierge Pure, Souveraine, Immaculée et Mère de Dieu.

Ô Vierge Mère Reine, Toison couverte de rosée.

Plus élevée que les cieux, plus brillante que le soleil.

Ô joie des vierges surpassant les chœurs angéliques.

Plus splendide que les cieux, plus pure que la lumière.

Plus sainte que les multitudes des armées célestes.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, chant des Chérubins. Réjouis-Toi, hymne des Anges.

Cantique des Séraphins. Réjouis-Toi, joie des Archanges.

Réjouis-Toi, Paix et Joie. Réjouis-Toi, Port du Salut.

Du Verbe sainte Chambre nuptiale, Fleur d'incorruptibilité.

Réjouis-Toi, Paradis de joie de l'éternelle vie.

Réjouis-Toi, Arbre de vie et source d'immortalité.

Je Te prie, ô Souveraine, je t'invoque maintenant.

Je Te prie, ô Reine du monde, j'implore Ta grâce.

Ô Vierge pure, vénérable, très sainte Souveraine.

Avec ferveur je Te supplie, ô Temple sanctifié.

Secours-moi, délivre-moi de celui qui me fait la guerre.

Et fais de moi un héritier de la vie éternelle.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.